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Une étape décisive franchie pour la LNPN

Le projet de Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN) vient de franchir une étape décisive avec l’arrêté des zones de passage préférentielles des trois tronçons prioritaires. A la clé, des bénéfices conséquents en matière de rapidité, régularité et fréquence des trains entre le Normandie et l’Ile-de-France sont attendus à Caen, Rouen et Le Havre.

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Un projet majeur d’infrastructure régionale

Ce projet d’amélioration de la mobilité ferroviaire concernant l’ensemble de la Normandie participe fortement au projet global de développement de la Vallée de Seine.

Depuis 2013, l’ensemble des partenaires (État, SNCF Réseau, Régions, métropoles et agglomérations) travaille sur le déploiement de la première phase prioritaire, qui doit permettre la création de 3 sections de ligne nouvelle destinées à résorber les bouchons ferroviaires franciliens et rouennais, entre Paris et Mantes, Mantes et Evreux puis en amont de Rouen vers Yvetot. Les conclusions décisives rendues publiques en octobre vont permettre de préparer la phase d’enquête d’utilité publique, préalable à la déclaration analogue. Objectif : mettre en œuvre cette première phase du projet avant 2030.

Des bénéfices attendus à Caen, Le Havre et Rouen

Dans chacune des trois grandes villes normandes, les attentes sont grandes, notamment en terme de régularité et de gains de temps de parcours. A l’issue de cette première phase d’aménagements prioritaires, ce sont dix minutes qui devraient être gagnées sur les trajets entre Paris et Rouen, quinze sur ceux entre Paris et Caen et enfin vingt minutes sur les trajets entre Paris et Le Havre.

Ces gains en temps de trajets ne sont pas les seuls avantages du projet : une liaison modernisée, c’est en premier lieu, plus de régularité, de ponctualité, de confort, mais aussi de fréquence de dessertes grâce à la séparation des voies de circulation entre trains franciliens et normands. A la clé également, l’amélioration du transport de fret par les capacités libérées sur le réseau existant.

Enfin, l’impact du projet en matière d’emploi (travaux, nouvelles gares, impact sur le développement d’activités tertiaires…) ou d’attractivité touristique est un dernier argument en faveur d’un projet que Caen, Rouen et Le Havre attendent avec impatience

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